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Neuroéconomie et devises


h1 Lunes, Abril 21st, 2008

Quand il s’agit d’investissement, on sait que la patience est amère mais ses fruits sont presque toujours sucrés. Au moins pensent cela ceux qui défient ouvertement les conclusions de la “neuroéconomie”, une discipline qui étudie, dans l’ensemble, le cerveau et l’argent.
Selon les études réalisées par cette science, il est beaucoup plus significatif pour l’esprit humain de dépenser aujourd’hui des devises accumulées que le faire demain. Pour le cerveau, le meilleur stimulus est de se défaire des devises le plus vite possible et d’une certaine façon, ceci explique pourquoi certaine personnes ont des difficultés à épargner.
Comme dans tous les aspects de la vie, le cerveau commande et quand il s’agit de dépenser, dans le cortex cérébral, il n’existe que lui, vu que le temps c’est de l’argent.
Les fluctuations du marché financier font que cette tâche de garder les devises soit ardue, vu que souvent, il convient de les dépenser aujourd’hui parce que demain, nous ne savons pas ce que nous réserve le futur.
Investir à long terme est devenu aujourd’hui une utopie, les conditions du marché obligent à prendre des décisions rapides et à court terme pour éviter de subir des pertes plus importantes.
La situation actuelle des devises met l’investisseur dans une situation difficile vu que aux fluctuations constantes, il faut ajouter la perte de valeur de celles-ci. Ceci cause un malaise vu que le manque de prévoyance ne donne pas le temps pour prendre une décision judicieuse.
Rappelez-vous. Si vous êtes un investisseurs et désirez investir les devises sur le forex, ne reportez pas à demain ce que vous pouvez vendre ou acheter aujourd’hui vu que le marchés n’en donne pas l’opportunité tous les jours, surtout dans des moments où la tempête menace constamment.

La chute de la valeur des devises


h1 Viernes, Abril 18th, 2008

Les experts assurent que le plus attractif par temps de crise est de diversifier les investissements afin d’éviter de subir d’importantes pertes. En août 2007, la crise hypothécaire a affecté la cotisation du dollar et celui-ci a cessé d’être l’une des principales attrations du marchés des devises.
Simultanément à ce fait, l’euro a commencé à s’apprécier jusqu’à atteindre sa cotisation la plus haute au long de son histoire récente. En novembre 2007, l’euro touchait le plafond de USD 1,50 par euro, ceci a poussé les investisseurs à se tourner désespérément en faveur de la devise du vieux continent.
En pleine crise du dollar, s’est produite aussi l’une des mesures qui, par sa mise en marche, a fait penché la balance en faveur d’autres pays, cependant celle-ci a été freinée par un pays arabe. L’initiative lancée par le président du Venezuela Hugo Chavez, consisitait à changer l’étalon dollar par l’euro pour l’achat et la vente de pétrole, finalement cette proposition a été désactivée par un allié historique des Etats-Unis, l’Arabie Saoudite.
La crise s’est faite plus aigue à mesure que passait le temps et les devises n’étaient déjà plus un abri sûr pour l’argent et d’autres choix ont commencé à apparaître en portefeuille. L’or a été le premier des refuges vers lequel s’est tournée la majorité des investisseurs en voyant que cette comodity se cotisait à la hausse au fil des jours et assurait sécurité et prévoyance dans des moments de haute volatilité.
Aujourd’hui, les options se sont diversifiées de telle façon que les investisseurs combinent plaisir et investissements pour protéger la valeur des devises. Pour les amoureux d’art et de collection, profiter d’un cadre dans le living de leur maison et générer en même temps de la rentabilité peuvent aller de paire au travers de ce qu’on connaît comme de l’épargne et de l’investissement dans des biens tangibles. Les cadres analysés sous le paramètre de sécurité, liquidité, diversifiaction et fiscalité offrent de meilleurs garanties et avantages pour maintenir la valeur de la devise.

Chiffres noirs


h1 Miércoles, Abril 16th, 2008

Les rumeurs de hausse du dollar avaient été soulevées juste après que, depuis le centre de statistiques des Etats-Unis, eussent été dévoilés les chiffres des indicateurs macroéconomiques qui montraient des chiffres attendus par les investisseurs. Cependant, les informations noires sont revenues sur le devant de la scène et le dollar a plongé à nouveau dans cet abîme d’où, à mesure que passe le temps, il lui est plus difficile de sortir.
Les données macroéconomiques faisaient penser que la roue terminerait dans le rouge, mais malgré la combinaison fatale de l’inflation des ventes en gros, l’évolution du prix des habitations et la confiance des consommateurs aux Etats-Unis, Wall Street s’est laissé porté par la conviction que les entreprises réussiront à rester debout en dépit de la situation difficile que traverse le dollar.
L’optimisme des investisseurs était caché par de lugubres chiffres qui amenaient un scénario de croissance presque nul avec une inflation soutenue qui promet de croître au fil du temps.
Les résultats de l’effondrement du dollar peuvent se voir plus clairement dans le pourcentage de croissance tout au long d’une année de devises qui ont récupéré du terrain face à la monnaie américaine. Le dollar canadien, par exemple, a été réévalué de 16,7%, le dollar australien est remonté de 13,68% et l’euro a gagné 9,91%.
Comme nous pouvons le voir, le pourcentage récupéré par les devises paires par rapport au dollar américan est élevé. Cette situation favorise les investisseurs qui spéculent sur le marché des devises, vu que les fluctuations du dollar permettent la réévaluation d’autres monnaies qui restaient à la traîne.

2007, une année de splendeur pour l’euro


h1 Domingo, Abril 13th, 2008

En septembre 2007, a explosé la crise des hypothèques aux Etats-Unis, produit du fait que des millions de personnes n’ont pu payer les obligations qu’ils avaient acquises auprès de banques et autres organismes de financement. Ceci a causé un effondrement du système économique américain et la crise s’est répandue dans le monde entier, jusqu’à arriver à s’immiscer au plus profond de l’économie internationale.
La chute du dollar l’année passée a été l’une des raisons qui a fait de l’euro en 2007 l’une des stars du marchés des devises. Les investisseurs ont dirigé leur argent vers l’achat de l’euro qui en 2007, est arrivé à atteindre le plafond de USD 1,50 pour un euro.
Le marché Forex a senti la charge des investisseurs qui se lançaient désespérément à la recherche de cette devise si précieuse qui pour certains, a été le gardien de la valeur de l’argent en 2007.
Ce qui arrive, c’est qu’en matière économique, le vent qui souffle en faveur peut tourner en seulement une seconde, et c’est qui est arrivé au début de 2008. L’euro 2007 avait fermé sur une année exceptionnelle, et personne ne mettait en doute le leadership de la devise qui en peu de temps avait réussi à détrôner le dollar, cependant les conséquences de la crise hypothécaire s’est répandue à travers le monde et a frappé les économies les plus fortes en mettant en doute leur stabilité.
La Fed a décidé, à partir de la crise, de baisser par étape le coût de l’argent jusqu’à l’amener à 3,25% actuel. La Banque Centrale d’Angleterre a pris la même direction en laissant son taux d’intérêt à 5,25% et la Banque Centrale Européenne résiste encore, mais les conditions de l’économie mondiale et l’inflation poussent à réfléchir ses autorités qui analysent la possilbité de dévaluer un peu l’euro qui durant 2007 a vécu son moment de splendeur.
Les conditions de l’économie internationnale qui ont mené l’euro 2007 au sommet du podium, ne sont pas les mêmes cette année, les choses ont changé et le temps de prendre les décisions de la part des autorités de la zone euro est en train de prendre fin. Il faudra voir la direction que prendra l’économie du vieux continent.
Aux investisseurs, nous leur recommandons d’avoir de la patience, de voir ce qui arrive dans la zone euro et d’analyser l’avenir des Etats-Unis vu qu’il s’agit d’une année électorale et beaucoup de choses changeront certainement avec la nouvelle administration en matière d’économie quand elle prendre les rênes.

Le classement des devises se modifie


h1 Jueves, Abril 10th, 2008

Les changements dans le système économique mondial et la relation de pouvoir entre les devises se trouvent dans une période de changement et de constante instabilité. Ce qui arrive, c’est que la crise financière débutée en septembre 2007, a laissé à découvert tous les flancs les plus faibles de ce système qui traverse l’un de ses pires moments.
Le tableau du classement mondial des devises subit des altérations constantes et est loin de se stabiliser. Il y a quelques mois, tout semblait indiquer que l’euro se convertirait en la nouvelle star de l’économie mondiale et même les leaders de l’OPEP (Organisation Mondiale des Pays Exportateurs de Pétrole), menés par Hugo Chavez, ont insinué diversifier leurs actifs pour éviter la perte de profits. Aujourd’hui, quelques mois après la meilleure cotisation de l’euro face au dollar, la devise du Vieux Continent a commencé à perdre du terrain et s’est dévaluée de 1% par rapport à la monnaie américaine.
Les chutes que subissent les principales monnaies comme le dollar, l’euro et la livre sterling, produits de la baisse des taux d’intérêt, amènent comme conséquence la croissance d’autres devises comme, par exemple, le yen japonais.
La relatino yen-dollar se voit dénaturée après la dévaluation subie par la devise américaine. Historiquement, le dollar a été très au-dessus du yen, cependant cette situation s’est modifiée et ce changement s’est vu dans le comportement des investisseurs qui parient sur des paires formées par le yen et le dollar, à cause du bon moment que traverse la monnaie nipponne.
Le changement d’orientation de la cotisation des monnaies a favorisé le marché des devises mais il y a des secteurs de l’économie qui se sont vus affectés par les hauts et les bas constants que subissent les taux de change.
L’appréciation du yen par rapport au dollar, même s’il a amené de très bons résultats pour les Opérateurs du marchés des devies, amène certaines difficultés sur le marché automobile, vu qu’en ce moment, le taux de change n’offre pas de grands avantages aux compagnies automobiles. La situation change de manière drastique si on compare avec celle d’il y a un an et maintenant les constructeurs japonais font face à la menace de l’augmentation du yen et du ralentissement du maché aux USA.
Comme nous voyons, les altérations des taux de change qui sont produits par des modifications sur le marché et non de l’entité monnétaire (Banque Centrale), amène comme conséquence la remontée de certains secteurs et la chute d’autres, provoquant des boulversements dans l’économie.